
À quelques jours de l’ouverture du Golden Apricot International Film Festival, qui se tiendra à Erevan du 12 au 19 juillet, l’Institut français d’Arménie, l’ambassade du Canada et le Goethe-Institut ont rappelé leur engagement auprès du cinéma arménien.
Par Paul Van der Stegen
Lors d’une conférence de presse organisée en amont du festival, les représentants de ces institutions ont insisté sur le rôle du Golden Apricot comme espace de rencontre entre les cinémas arménien, européen et nord-américain. Aux côtés de l’ambassadeur du Canada en Arménie, Andrew Turner, et d’une représentante allemande, la présence française a particulièrement mis en lumière la solidité des liens noués avec le festival.
Le représentant de l’Institut français d’Arménie, a rappelé l’importance des programmes d’échange et d’accompagnement soutenus par la France. Parmi eux, Eurasia Doc contribue à faire émerger une nouvelle génération de cinéastes arméniens sur la scène internationale. L’objectif, a-t-il résumé, est de « faire les réalisateurs arméniens de demain ».
Cette coopération se retrouve également dans la programmation du festival. Le film d’ouverture, In the Land of Arto, réalisé par Tamara Stepanyan, est une coproduction franco-arménienne. Plusieurs films français seront aussi projetés, dont les deux films sur De Gaulle d’Antonin Baudry et Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet.
Au-delà de la sélection, des rencontres entre professionnels français et arméniens sont également prévues pendant le festival. Une manière, pour l’Institut français, de défendre en Arménie le modèle de l’exception culturelle française, fondé sur un soutien public fort au cinéma et à la création.
À travers ces partenariats, le Golden Apricot apparaît ainsi comme plus qu’un simple rendez-vous cinématographique : un lieu de coopération culturelle, où se dessinent les contours d’un cinéma arménien de plus en plus tourné vers l’international.










